Offre
MANGER MIEUX EN EHPAD
grâce au programme Cuisine Bienfaisante®
découvre les coulisses de la Cuisine Bienfaisante®
1. Faire de la cuisine le premier levier de prévention
La dénutrition se joue dans ce qui est cuisiné, assaisonné et servi chaque jour.
2. Dépister les troubles de la déglutition et sortir des croyances sur les fausses routes.
Beaucoup de textures modifiées sont décidées par peur, par précaution, et jamais réévaluées.
3. Simplifier les pratiques pour fluidifier la communication.
Un vocabulaire commun entre cuisine, soin et hôtellerie, des documents courts, des circuits d'information lisibles : une grande part des problèmes nutritionnels sont d'abord des problèmes de transmission.
4. Intégrer les référentiels existants (IDDSI, HAS) pour harmoniser les pratiques.
Non pas ajouter une norme de plus, mais s'appuyer sur celles qui font déjà consensus, pour que chacun parle le même langage d'un établissement à l'autre.
5. Valoriser le rôle des référents « nutrition ».
Identifier, former et outiller ceux qui portent le sujet au quotidien. Une formation dédiée.
changer les stratégies nutritionnelles
En EHPAD, la réponse nutritionnelle s'est resserrée sur deux réflexes : face à la dénutrition, les compléments ou l'enrichissement ; face à la dysphagie, le mixé ou le haché. Ces réponses ont leur utilité, mais elles arrivent souvent trop tard et masquent la seule question qui compte : pourquoi cette assiette n'est-elle pas mangée ?
La notion de profils de mangeurs (petit, moyen, bon) a permis de réduire le gaspillage alimentaire. Mais elle s'arrête là : elle sert à ajuster les quantités produites, presque jamais à adapter les stratégies alimentaires proposées à chacun.
Les besoins se couvrent sur l'ensemble de la journée, pas sur un ou deux repas. Cela suppose de compter le petit-déjeuner, la collation, les boissons et l'après-midi et donc d'impliquer tous les professionnels de la résidence, pas seulement la cuisine et l'infirmière.
Enfin, il n'existe pas UN résident moyen. Il existe des résidents dont les besoins, les envies et les capacités diffèrent. C'est à partir de ces trois entrées, et non d'une moyenne, que se construit une stratégie qui tient dans la durée.

"À table, tout se joue" : un livre blanc pour faire entendre la voix des résidents
Fruit du projet des Bienfaisants, ce livre blanc inédit s’appuie sur une enquête terrain menée auprès de 745 résidents en EHPAD. Il redonne la parole à celles et ceux que l’on entend trop peu sur la question de l’alimentation.
À travers leurs témoignages, ce travail met en lumière les enjeux fondamentaux de l’alimentation en institution : choix, soin et lien social.
Cuisine Bienfaisante® : prévenir la dénutrition sans bouleverser les équipes
De ce travail de terrain est né le programme Cuisine Bienfaisante®, une démarche pragmatique pour prévenir la dénutrition et les fausses routes sans bouleverser les organisations.
C’est une approche centrée sur les besoins réels des usagers, en tenant compte de leurs goûts, de leur autonomie, et de leur dignité.
Pas de grand bouleversement, mais des ajustements concrets pour remettre du sens et du soin dans l’alimentation quotidienne.
Masterclass des Bienfaisants
Un rendez-vous incontournable pour les professionnels du secteur - Tous les mois, une Masterclass thématique avec des experts du terrain du Médico-Social, pour permettre aux professionnels de requestionner, améliorer et confirmer leurs pratiques. C’est un temps d’échange et de partage d’expériences, animé avec exigence et bienveillance.
Écouter mon podcast
Échange à bâtons rompus autour de l'étude réalisée par Aline Victor sur les préférences alimentaires des résidents en EHPAD.

INTERVIEW DE
DOMINIQUE GELMINI
Il a dirigé l'EHPAD Saint-Joseph de Jasseron pendant 22 ans. En 2014, il décide de s'attaquer à un chantier que peu osent regarder en face : le gaspillage alimentaire en EHPAD. Résultat ?
11 tonnes de biodéchets annuels ramenées à 3 tonnes, 40 000 € d'économies réinvesties en circuit local, du matériel de cuisine neuf… et zéro accident du travail.

