Offre
BIEN MANGER CHEZ SOI
BIEN MANGER C'est créer du lien
C'est éveiller des souvenirs, remettre du plaisir dans le quotidien. 680 000 personnes âgées en perte d'autonomie vivent chez elles : c'est là que tout se joue, et c'est là que les dispositifs manquent le plus.
La dénutrition à domicile ne se règle pas à l'assiette, mais autour d'elle. Nous intervenons sur les trois leviers qui font la différence
Former
les intervenants du domicile (auxiliaires de vie, SAAD, SSIAD) pour qu'ils sachent repérer et alerter. Catalogue Qualiopi
Outiller
les structures pour faciliter le dépistage : projet en cours avec Use Care (Gérald Comtet).
Accompagner
les personnes elles-mêmes, notamment par des ateliers culinaires où l'on cuisine, où l'on échange, et où l'on réveille des souvenirs gustatifs en partenariat avec Pique Papilles à Lyon

Former
À domicile, la dénutrition ne se repère pas dans un dossier. Elle se repère dans une cuisine.
Les courses qui ne bougent plus du réfrigérateur. La jupe qui tourne autour de la taille. Le « je n’ai pas faim » qui revient tous les jours. Ces signaux, personne ne les voit mieux que les intervenants du domicile, parce qu’ils sont là, physiquement, plusieurs fois par semaine, bien avant la prochaine consultation.
Les auxiliaires de vie, premières sentinelles de la prévention
Encore faut-il leur donner les clés : savoir ce qu’on regarde, savoir quoi faire, savoir à qui le dire. C’est l’objet de la formation continue que je propose aux services d’aide et de soins à domicile. On y travaille le repérage des signaux d’alerte, l’enrichissement simple d’un repas avec ce qu’il y a dans les placards, l’adaptation des textures, la conduite à tenir face à un refus alimentaire, et surtout la transmission : à qui remonter l’information, sous quelle forme, à quel moment.
Sensibiliser les aidants familiaux
Les proches aidants portent souvent seuls la charge du repas — et la culpabilité qui va avec quand la personne ne mange plus. Je propose des temps de sensibilisation qui répondent à leurs questions réelles : comment réagir sans forcer, comment adapter sans tout cuisiner deux fois, comment repérer ce qui doit alerter, comment continuer à partager un repas quand celui-ci devient difficile.
Embarquer toute la chaîne du domicile
SSIAD, services d’aide à domicile, portage de repas, habitat inclusif, coordinateurs de parcours, professionnels libéraux : la prévention de la dénutrition ne tient que si tous les acteurs parlent le même langage et se transmettent la même information. J’interviens auprès de ces équipes pour construire ce socle commun et pour que le repérage d’une auxiliaire de vie ne se perde pas entre deux structures.
Le partenariat « Maison Papille x AVi’Sé »
Le partenariat « Maison Papille x AVi’Sé »
Quand l’expertise nutritionnelle rencontre la créativité des chefs à domicile, cela donne naissance à une collaboration unique entre Maison Papille et AVi’Sé.
- Une diététicienne-nutritionniste pour réaliser un bilan nutritionnel personnalisé, comprendre les besoins spécifiques de chacun (âge, pathologie, appétit, habitudes…) et proposer des conseils adaptés, réalistes et bienveillants.
- Un chef cuisinier à domicile pour transformer ces recommandations en plats savoureux, équilibrés et réconfortants, en tenant compte des goûts, des textures et du plaisir à table.
Notre objectif : remettre la gourmandise au cœur de la santé, à travers des repas pensés pour nourrir le corps autant que l’envie. Une approche sur mesure, conviviale et humaine, à découvrir chez vous !
Contact : laureline@maisonpapille.fr


Nutri A Dom — prévenir la dénutrition là où elle se joue vraiment
400 000 personnes âgées sont dénutries à domicile, alors que les dispositifs structurés se concentrent en établissement. Nutri A Dom est né de ce constat. Le projet réunira, au sein d'une association dédiée, des professionnels du domicile, des experts de la nutrition gérontologique et des acteurs de terrain, pour concevoir des outils de repérage et de prévention et les rendre accessibles sur une plateforme ouverte. Premiers travaux fin 2026.
